Je ne sais pas dans quelle saison se trouve ton couple aujourd’hui. Au moment où j’écris ces lignes, le mien sort tout juste d’un hiver long et pesant pour entrer enfin dans la douceur d’un printemps attendu. Si, toi aussi, tu traverses une période compliquée avec ton époux, permets-moi de te partager une vérité simple, mais parfois difficile à admettre : tu n’as pas toujours raison.
Peut-être te mets-tu rarement en colère. Peut-être es-tu celle qui prie le plus dans ta maison, celle qui tient tout debout, celle qui semble mieux gérer les tempêtes. Et sans même t’en rendre compte, tu regardes ton mari à travers une grille de jugement, subtile, silencieuse parfois, mais bien présente. Elle s’entend dans ta manière de lui parler, se glisse dans tes pensées, et influence tes gestes.
Pourtant, la Parole de Dieu nous rappelle une réalité qui coupe court à toutes nos justifications. Dans Matthieu 7:3-5, il est écrit :
« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans le tien ? Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter la paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? »
Ton mari n’est pas parfait. Mais toi non plus. Alors cesse de le juger.
Si le Saint-Esprit te parle, si tu reçois des révélations, des rêves, ou même des visions, ce n’est pas pour t’élever au-dessus de lui. C’est parce que Dieu souhaite t’utiliser comme instrument de paix et de transformation dans ta maison. Mais pour cela, il faut accepter d’être travaillée, affinée, corrigée… parfois même secouée.
Ne résiste plus. Laisse Dieu ajuster ton regard, ton attitude, ton cœur.
C’est sur ce chemin-là, celui de la douceur, de l’humilité et de l’obéissance que se trouvent la paix et la joie que tu désires tant.