Comme « la notion de famille a beaucoup évoluée », le législateur suisse compte dépénaliser les rapports sexuels au sein de la famille. Quel réactionnaire incestophobe s’insurgera contre l’adaptation de la législation à l’évolution de la société ?
Une vidéo d’un débat qui fait actuellement l’actualité en Suisse nous rappelle étrangement notre « mariage pour tous ». Au nom du rare nombre de cas et de l’évolution de la famille, les Suisses vont légaliser les rapports sexuels entre un enfant (adulte) et ses parents. Les arguments avancés par les défenseurs de la dépénalisation sont frappant tant ils nous rappellent ceux avancés par Christiane Taubira, Audrey Pulvar et Caroline Fourest…
Pourra-t-on un jour épouser son père ou sa fille au nom du mariage pour tous ?
Source : 24heuresactu.com
Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres, qui changent l’amertume en douceur et la douceur en amertume ! Malheur à ceux qui sont sages à leurs propres yeux et qui se croient intelligents ! Malheur à ceux qui sont forts pour boire du vin et experts dans la préparation des liqueurs fortes, qui pour un pot- de- vin déclarent juste le coupable et refusent de rendre justice aux innocents ! Voilà pourquoi, tout comme la langue de feu ne fait qu’une bouchée du chaume et tout comme l’herbe sèche est incapable de résister à la flamme, leur racine sera pareille à de la pourriture et leur fleur se dissipera comme de la poussière. En effet, ils ont rejeté la loi de l’Éternel, le maître de l’univers, et ils ont repoussé la parole du Saint d’Israël. Esaïe 5:20-25
J’encourage donc avant tout à faire des demandes, des prières, des supplications, des prières de reconnaissance pour tous les hommes, 2 pour les rois et pour tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et en tout respect. Voilà ce qui est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, lui qui désire que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. – 1 Timothée 2:1-4