Comme nous l’avons démontré dans l’article précèdent, il est important d’établir un budget pour cinq raisons :
- Savoir où va notre argent?,
- Mieux anticiper et préparer le futur,
- Garder les regards fixés sur nos objectifs,
- Sortir de l’endettement,
- Ne pas stresser face à l’adversité mais comme la femme du Proverbe 31 , aborder l’avenir en toute sérénité.
C’est bien d’établir un budget et c’est encore mieux de bien le faire. Ainsi, un budget bien établi nécessite trois étapes :
- La première étape consiste à évaluer l’ensemble de ses dépenses et de ses revenus actuels ;
- La deuxième étape consiste à prendre en compte tous les changements susceptibles d’arriver dans le courant de l’année à venir ;
- La troisième étape consiste à suivre son budget, à calculer les différences entre son budget prévisionnel tel qu’établi et l’ensemble des revenus et dépenses réelles constatées. Cette étape est nécessaire et permettra d’ajuster le budget qui sera effectué l’année suivante.
La première étape étant assez conséquente, cet article sera consacré à l’évaluation de nos revenus.
Première étape: évaluer l’ensemble de ses dépenses et de ses revenus actuels
Évaluer l’ensemble de ses revenus actuels
Les revenus à considérer sont ceux qui sont effectivement perçus et disponibles. Ainsi, pour un salarié, l’argent versé par son employeur dans un plan d’épargne ne sera pas considéré comme un revenu.
Les différents types de revenus pourront être :
- Les revenus salariaux, sont ceux perçus suite à son occupation en tant que salarié, tels que : le salaire net d’impôt (celui qui est effectivement perçu par le salarié), les tickets restaurants, la prime d’intéressement, les éco-chèques, le 13ème mois…
- Les revenus immobiliers qui sont perçus suite à la location de biens immobiliers et/ou de plus-values réalisées sur la cession de biens immobiliers.
- Les revenus perçus suite à la détention de capitaux mobiliers tels que les actions, les obligations…,
- Les revenus provenant de bénéfices réalisés par les entreprises dont nous sommes créateurs,
- Les revenus provenant de l’Etat comme les allocations sociales, les crédits d’impôt (par exemple, en Belgique les impôts sont prélevés à la source et les personnes qui ont payé un surplus d’impôts pendant une année sont remboursées l’année suivante).
Sur le total de ces revenus (revenus type I), il faut calculer un minimum de 10% qui seront donnés comme dîme.
D’autres revenus comme les retours de prêt (revenus type II), le retour de capital investissement…revenus sur lesquels la dîme n’est pas forcément prélevée puisqu’elle a déjà été prélevée auparavant.
D’autres éléments pourront être considérés comme revenus s’ils sont des sommes d’argent disponibles qui viennent enrichir leur détenteur.
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Types de revenus |
Montant |
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Revenus type I |
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| Salariaux | |
| Salaire | |
| Prime d’intéressement | |
| 13ème mois | |
| Revenus de capitaux mobiliers | |
| Dividendes | |
| Intérêts sur obligations | |
| Bénéfices d’entreprises | |
| Revenus provenant de l’Etat | |
| Allocations sociales | |
| Crédit d’impôt | |
| Autres revenus | |
| Total des revenus I | Somme revenus susmentionnés |
| Dîme | 10% total revenus I |
| Total revenus I nets | Total revenus I – dîme |
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Revenus type II |
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| Retour de prêt | |
| Retour de capital investissement | |
| Retour locatif non bénéficiaire | |
| Autres revenus | |
| Total des revenus II | |
| Total des revenus (I+II) | (Total revenus I – dîme) + Total des revenus II |
Nos revenus ainsi estimés, nous verrons dans un prochain article comment évaluer nos dépenses.
A bonne praticienne…..bénédictions!!!
