Il est important d’épargner une partie de ses revenus. Seulement, la grande question est de savoir quel type de produits utilisé pour le faire puisque différentes catégories de produits existent : placements bancaires, placements immobiliers et placements boursiers. Alors, mesdames, quels produits choisir ?
L’épargne financière
Plus risquée mais proposant une alternative d’investissement intéressante à long terme, l’épargne financière peut se faire au travers de différents produits boursiers :
– un compte titres est un compte bancaire sur lequel les titres (actions, obligations, SICAV, FCP, warrants, etc.) sont déposés. Le compte titres possède généralement deux fonctions : gérer les titres de l’investisseur et gérer les liquidités nécessaires aux achats/ventes des titres.
– un plan épargne en actions (PEA) permet d’acquérir des actions et des titres d’OPCVM, tout en bénéficiant, sous certaines conditions, d’une exonération d’impôt sur les dividendes et les plus-values.
– une assurance-vie est une forme d’assurance. La vocation d’origine des assurances-vie est de garantir le versement d’une certaine somme d’argent (capital ou rente) lorsque survient un événement lié à l’assuré : son décès ou sa survie.
L’épargne retraite
C’est l’ensemble des contrats d’investissements financiers permettant la constitution d’une épargne lors de la vie active, en vue de disposer d’une rente à la retraite. C’est une forme d’épargne par capitalisation. Dans le cadre de la retraite en France, elle est constituée à partir des versements périodiques. Les sommes sont bloquées jusqu’au départ à la retraite, et ensuite versées sous forme de capital ou transformées en rente viagère. Différents plans d’épargne retraite existent :
– un plan épargne retraite populaire (PERP) est un plan d’épargne-retraite individuel, qui peut être souscrit par tout individu. Les sommes sont bloquées jusqu’au départ à la retraite, et servies uniquement sous forme de rente.
– un contrat Madelin, la loi du 11 février 1994, dite loi Madelin a pour objectif de permettre aux travailleurs non-salariés non agricoles (TNSNA) de bénéficier de compléments de pensions de retraite et de compléments de garanties de prévoyance personnelle constitués par des cotisations déductibles du bénéfice imposable.
Tous ces supports serviront à investir dans des produits financiers, qu’il faudra choisir en fonction de ses objectifs.
L’épargne dans l’immobilier
Placer son argent dans l’immobilier reste le placement le plus rentable à long terme. Dans la Bible, nous pouvons remarquer que les patriarches Abraham, Isaac, Jacob possédaient de nombreuses richesses dont des biens immobiliers tels que des terres, des puits…
L’épargne dans l’immobilier peut se faire par plusieurs moyens :
-l’immobilier locatif soit le fait d’acheter un bien pour le louer ;
– la souscription de parts sociales d’une société immobilière, soit une SCPI (Société Civile de Placement Immobilier), soit une OPCI (Organisme de Placement Collectif dans l’Immobilier), soit encore une SIIC (Société d’Investissement Immobilier Cotée) ;
-l’achat d’un bien immobilier dans le cadre d’un programme de défiscalisation (Scellier, Malraux, LMP, LMNP).
L’épargne engagée
L’investissement socialement responsable (ISR) permet d’investir dans des entreprises qui répondent à des critères éthiques.
L’épargne solidaire utilise, elle, une part du revenu de son épargne pour financer des projets sociaux ou humanitaires.
Pour choisir l’un ou l’autre type d’épargne, il faut se poser les bonnes questions à savoir quel est l’objectif à atteindre au travers de cette épargne, quel est l’horizon de placement voulu ainsi que le rendement souhaité.
À bonne stratège… bénédictions !
Pour en savoir plus :
Le guide de l’épargne, Édition comprendre choisir.com