Chaque épreuve que nous traversons doit être un tremplin pour nous rapprocher de Dieu et faire ressortir la nature de Christ en nous.
Ecclésiaste 7:14 nous dit au jour du bonheur sois heureux , et au jour du malheur réfléchis. Durant ces jours de souffrance, j’ai vécu l’humiliation, le rejet , l’indifférence et l’injustice mais j’en ai tiré des leçons.
1 Que Notre engagement envers ne doit pas être superficiel mais profond :
La crainte de l’Éternel est le début de la sagesse (Ps 111:10) et le craindre, le respecter véritablement m’aurait empêché de me comporter comme une insensée. Nous devons apprendre à être ferme dans notre engagement malgré les doutes ou la tentation car Jésus doit être notre priorité.
2. Savoir qui nous sommes en Christ, quelle est notre identité, notre valeur.
Je n’avais pas compris mon identité en Christ. J’avais accepté Jésus, mais secrètement je doutais de ma valeur. Je n’avais pas compris qu’une fois que le Saint Esprit s’établit en nous, nous sommes de nouvelles créatures dotées d’un potentiel redoutable. Je n’avais pas réalisé qu’une personne ordinaire, peut faire des choses extraordinaire avec et pour le Seigneur.
Simon Pierre était pêcheur de poissons et Jésus-Christ fit de lui un pêcheur d’hommes. (Luc 5: 1-11). Connaître et manifester notre identité en Christ et notre valeur nous préserve des choix contraires aux préceptes bibliques.
3 Ne pas laisser nos émotions guider nos choix et décisions
Les enfants de Dieu sont conduits par le Saint Esprit. Nos émotions nous trahissent trop souvent, elles trahissent nos peines, nos craintes, nos attirances aussi. Il faut savoir les dompter et apprendre à prendre le dessus sur elles au risque de se laisser bercer par des paroles mielleuses.
4 Être compatissante, ne pas condamner facilement les autres, savoir faire preuve d’empathie.
Savoir se demander, qu’aurait fait Jésus à ma place, autant face aux avances déplacées d’un homme que face à une personne qui est tombée. La bible nous dit de « Que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! (1 Corinthiens 10:12), si tu vois quelqu’un par terre demande-toi comment tu peux l’aider ou lieu de l’enfoncer.
J’aime beaucoup l’exemple de la femme samaritaine, qui devait aller puiser l’eau au puits alors que le soleil brulait pour éviter de rencontrer du monde car elle était la risée de ce village à cause de ses agissements. Et pourtant lorsque Jésus l’a rencontré il ne l’a pas condamné. Dieu connait le mal que nous méditons parfois dans nos cœurs et cela aussi est un péché. Ne soyons pas prompt à juger les autres, tendons leur la main comme Dieu le fait avec nous !
5 Savoir cerner les problèmes que nous pouvons avoir et les traiter.
J’ai longtemps souffert de la peur de l’échec, et cela m’a très souvent paralysé. L’angoisse peut créer en nous des forteresses qui nous font croire que nous sommes inutiles, sans talent, ni avenir alors que Christ a fait toute chose nouvelle. Nous pouvons aussi déprimer, d’être célibataire par exemple, au risque de nous réfugier dans des relations sans lendemain ou d’accepter l’adultère. Réalisons que nous avons de la valeur pour Dieu.
6 Apprendre à regarder vers le futur éclairé par les promesses de Dieu.
Nous devons cesser de toujours nous apitoyer sur notre sort, sur ce qui nous est arrivé et regarder vers celui qui renouvelle ses bontés chaque matin envers nous. Vois les possibilités de Dieu et non tes échecs. Il est important de méditer, connaitre et pratiquer la parole pour avoir un regard de foi et non pas une intelligence obscurcit par ce qui nous environne.
Pour clore, cet article j’ai envie de vous dire que tout concoure au bien ce qui aiment Dieu. Romains 28:8
Même de nos échecs les plus cuisants, il peut sortir du bon car Christ a déjà vaincu alors que rien n’arrête notre course vers le ciel.
Et si l’ennemi de nos âmes veut encore tenter de te mentir dit lui qu’il est écrit: Rien n’est impossible à celui qui croit. Dieu veut le meilleur pour ses enfants.