Réel marché lucratif, les protections féminines sont utilisées par prés de seize millions de femmes. Ce serait entre 10 000 et 15 000 protections jetables utilisées par chaque femme en une vie ! Malgré une utilisation très répandue, une polémique a vu le jour, accusant les tampons d’être dangereux pour la santé. Qu’en est-il réellement ?
C’est en 1980 que la première alerte sanitaire a été donnée. Le syndrome du choc toxique est en réalité dû à des toxines liées à la prolifération d’un staphylocoque doré. L’utilisation des tampons est une des causes de cette maladie. Cette polémique a donc poussé les industriels a indiqué des précautions d’utilisation : un tampon ne doit pas être utilisé plus de 8 heures.
Une deuxième alerte a eu lieu il y a une vingtaine d’année. Les industriels ayant changé leur méthode de blanchiment, le gaz de chlore a été remplacé par du dioxyde de chlore. L’opération devait exempter le produit final de toute trace de dioxine. Pourtant, des études ont montré la présence de cette substance hautement dangereuse.
Les symptômes du syndrome du choc toxique s’apparente à ceux d’une forte grippe. Fièvre, tension artérielle, émulsion cutanée sont les signes précurseurs de ce syndrome. Cependant, les symptômes ne sont pas les mêmes pour toutes les femmes. Vomissements, diarrhée ou encore muqueuses peuvent apparaître dans certains cas. Cette maladie doit être traitée rapidement et par un professionnel !
Des solutions alternatives naturelles aux tampons existent. Les tampons et serviettes en coton 100% biologique garantissent des protections hygiéniques sans chlore et dioxine. Dans tous les cas, il est recommandé de changer ses tampons toutes les 3 heures et d’utiliser des serviettes la nuit.

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